Les greffeurs urbains, de retour dans le quartier la Chapelle

5 années après ses premières expériences sur l’impasse la Chapelle une bande de greffeurs urbains est revenue dans le quartier en Avril dernier pour relancer des opérations greffes « sauvages » sur l’espace public, dans le cadre du Festival Agriculture Urbaine (FUC) en s’attaquant à des pommiers (malus) qui ont pour caractéristiques de produire des fleurs et …seulement des petites petites pommes décoratives puisqu’ils ont été sélectionnés uniquement dans cet objectif ornemental. Quelques interventions s’imposent donc pour qu’ils puissent enfin porter des fruits comestibles, au delà de leur intérêt esthétique. L’opération est simple mais technique : il suffit de greffer une branche d’arbre fruitier productif (un greffons dont la variété est connue) sur une des branches de l’arbre « stérile », de la même espèce (ou d’une espèce compatible : noyaux avec noyaux, pépins avec pépins). Les types de greffe sont variées (en fente, à l’anglaise, par incrustration, en écusson etc.), et doit se faire à des époques particulières : généralement en mars-avril, ou Juillet / Aout pour la greffe à œil dormant.
Ce n’est biensûr qu’une première étape, en attendant que les arbres fruitiers (c’est à dire des arbres portant des fruits!), voire même des vergers se multiplient dans la ville et que les peurs s’estompent (salissures, glissades etc.), pour donner naissance à de véritables forêts fruitières urbaines, conciliant à la fois nature, paysage et production nourricière,

voir aussi :

Greffes urbaines 20-09-12

Guérilla fruitière

D’après le manuel http://www.guerrillagrafters.org/manual/

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