Le Jardin de la MDE a germé !

Après une petite année d’ateliers bricolage et jardinage pour faire émerger ce jardin dans le 12ème, rue d’aligre, il est continue à être ouvert à tous et vous pouvez venir en profiter!

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Rejoignez-nous aux ateliers des mercredis après-midi !

Le Jardin de poche – rue Simplon – prend de la hauteur

Le jardin de poche de la rue Simplon (Paris 18ème) construit à l’occasion de l’appel à projet végétalisons le 18ème s’étend en passant à la strate supérieure au cours d’un chantier construction où des habitants deviennent à la fois architectes, paysagistes et menuisiers dans le propre rue. A travers ces supports, les plantes grimpantes (vignes, kiwi, jasmin etc.) trouveront de quoi s’élever et agrémenter le quotidien des riverains.
Prochaine étape : Lombri-Composteur de rue et réserve d’eau.

Le Lycée Belliard prend un air de campagne

Après quelques semaines de chantier, l’Eco-Lycée hôtelier Belliard (135 rue Belliard, Paris 18ème) prend un air de campagne. Au menu : Cultures grimpantes, 24 Bancs Bacs, Rucher et cultures en terrasse.
Cette opération donne l’occasion de décloisonner la formation et faire le lien entre les aliments cuisinés et leur origine en amenant une production au cœur du lycée, sans perdre de vue la convivialité et l’architecture du site.
Une fois n’est pas coutume, les cours de cuisine commenceront avec les mains dans la terre. Élèves et formateurs participeront à la production, en cultivant eux même leurs ingrédients.

Un nouveau jardin partagé à Arcueil

Le Samedi 9 avril a vu le lancement d’un nouveau jardin partagé à Arcueil. Près de 30 personnes se sont mobilisées tout au long de la journée pour mettre en valeur un espace délaissé situé au 5 av Convention, au pied d’une résidence gérée par Opaly. Soutenu par le bailleur et accompagné techniquement par Vergers Urbains, des rendez vous réguliers vont se mettre en place, pour démarrer au mieux la création du jardin. Ces rdv ont commencés par un atelier semis le lundi 4 avril et vont continuer samedi prochain avec un nouvel atelier semis et la création de plusieurs bacs à compost. Certains futurs adhérents sont déjà près pour continuer la dynamique sur d’autres espaces de la résidence. Le Collectif Arcueil Comestible est par ailleurs présent pour partager son expérience, accompagner les résidents et renforcer la dynamique.

Les jardins suspendus d’Ivry


Après 5 après midi de chantier participatif et 4 ateliers pédagogiques (Fabrication d’un lombricomposteur, Cultures en lasagnes, Introduction à la permaculture, Fabrication de germoirs à graines), un nouveau jardin collectif émerge sur ce qui était une friche. Le lieu a pris vie tout au long du festival, la Tête dans les Étoiles, les habitants commencent à s’en emparer et certains imaginent déjà d’autres stratégies, de futures actions pour continuer à redonner l’esprit initial à cette utopie (réaliste) architecturale. Comme a pu en témoigner Serge Rénaudie (fils de Jean Renaudie, Architecte du bâtiment, avec Renée Gailhoustet), en visite sur le chantier, l’idée originelle était bien que les habitants se l’approprient et le fasse vivre. Une tendance au repli sur soi, la peur de certaines dérives (et de l’inconnu) et une volonté d’aseptisation pour épargner le bâti d’une végétation jugée trop débordante a bien failli tuer cette utopie, notamment par l’interdiction (par le propriétaire) de laisser retomber ou grimper la végétation le long des façades (souhait initiale de l’architecte). Le bon sens et la forte implication des habitants, viendront surement à bout de cette aberration, à l’heure où de nombreuses opérations architecturales actuelles tentent de remettre le végétal au cœur de leur projet, parfois maladroitement, en pensant « réinventer » l’architecture voir même la ville.
Vignes, Kiwi, Passiflores, Chèvrefeuilles Comestibles, Houblon, finiront par « déborder » et braver les interdits, sans attendre les (r)évolutions réglementaires ou en faisant fi des dispositifs de stérilisation.
Espérons que cette opération permette de démontrer que les interactions entre le végétal, l’humain et l’architecture (3 éléments ici indissociables) sont fertiles et positives… et inspirantes pour les nombreux lieux en voie d’enfermement ou résignation. De manière général il s’agit aussi d’encourager le développement ou la revalorisation de ces tiers espaces, pour qu’ils restent des lieux ouverts et non clôturés, gage d’échanges positifs, autour de l’activité de jardinage (mais pas que).

Réactivation une Utopie architecturale à Ivry