Le pressi-mobile, pour éviter de perdre les fruits du jardin (Finistère)

Depuis un an, le pressi-mobile sillonne les routes du Finistère. C’est un pressoir, qui va de ville en ville pour transformer les fruits en jus. L’entreprise 100% bretonne compte bien se développer, avec un objectif plutôt écolo, recycler les pommes qui pourrissent au fond des jardins.

© France 3 Bretagne
© France 3 Bretagne
Un pressoir à fruits itinérant, le principe peut paraître simple mais encore fallait-il y penser et se lancer… Olivier Clerc a conçu et fabriqué lui-même sa machine, chez lui à Carhaix. Une idée née d’un constat navrant : le gâchis quotidien de nourriture.

Pour les pommes, les poires et les coings du jardin

Chacun peut donc venir avec ses coings, ses poires ou ses pommes pour les faire presser. Au final, il en coûte : 1,20 euros le litre de jus de fruit frais pressé et conditionné, contre 1,60 euros minimum en grande surface, en prime, la machine est certifié bio.

Fructification de l’entreprise en perspective

Ce concept unique en France, créée il y a seulement un an, a déjà remporté un prix qui récompense les entreprises innovantes et éco-responsable. Et la petite entreprise a bien l’intention de se développer, elle envisage d’embaucher une dizaine de personnes d’ici à 2016.

 
 
Par Krystell Veillard /http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2014/10/19/finistere-le-pressi-mobile-pour-eviter-de-perdre-les-fruits-du-jardin-574662.html

L’arbre aux 40 variétés de fruits

40 variétés

L’artiste San Van Aken a créé un un arbre capable de produire 40 variétés de fruits à noyaux par an. Ce professeur d’art, à l’Université de Syracuse (US)  a acheté un ancien verger auprès de la New York State Agricultural Experiment Station. Vieux de 150 à 200 ans, il comporte de nombreuses variétés fruitières en voie d’extinction. Pour préserver ces différentes variétés il eu l’idée de greffer une grande partie de ces variétés sur un arbre unique. Celles-ci furent choisies parmi un échantillon de 250 variétés de fruits à noyaux. Après avoir étudié les moments de floraison de chaque espèces, en relation avec chacune d’entre elles,  il a commencé à en greffer une partie sur un porte greffe. Après 2 années de croissance de ce nouvel arbre, il a utilisé la technique de l’écussonnage, pour ajouter d’autres variétés sur des branches séparées. Après 5 années, il en résulte un arbre aux 40 variétés. Son caractère unique se révèle au printemps, par les différentes couleurs de floraison et en été par l’apparition des fruits  (à noyaux uniquement) : pêches, nectarines, abricots, cerises, amandes. Il a ainsi su joindre l’utile (préserver des variétés anciennes) et le beau. La diversité des variétés a en effet tendance à disparaitre pour privilégier les plus faciles à commercialiser (en fonction de la durée de conservation, de l’aspect des fruits, leur taille et leur goût).
L’artiste prévoit de multiplier ces opérations dans plusieurs villes.

…préparez vos greffoirs, cette action qui pourrait inspirer les futurs ateliers greffe de Vergers Urbains.

 http://www.linternaute.com/humour/magazine/l-arbre-incroyable-aux-40-especes-de-fruits.shtml
http://sciencealert.com.au/news/20142107-25892.html
http://youtu.be/t9EuJ9QlikY

Beacon Food Forest – une forêt comestible à Seattle

La première forêt urbaine comestible américaine a démarrée ses premières plantations et ambitionne de rendre comestible le paysage urbain de Seattle. Le concept de forêt comestible, que porte par ailleurs vergers urbains vise à imiter les ecosystèmes naturels qui tendent généralement vers un stade forestier, en incluant divers arbres comestibles, baies, ou autres plantes pérennes comestibles. Le Projet Beacon Food Forest, via le  P-Patch program first prend la forme d’un jardin partagé où la nourriture prend place dans la canopée, les buissons, les lianes grimpantes, et les plantes couvre-sol.

Le projet s’inspire des principes de la permaculture, c’est à dire une approche holistique qui vise à développer, aménager ou restaurer des écosystèmes humains et naturels équilibrés et auto-entretenus. Le projet a d’ailleurs démarré lors du rendu d’un design de Permaculture Design Course.

Le projet a démarré sur 8000m2 et atteindra à terme près de 3 hectares, à 4 km du centre de Seattle.

Beacon-Forest

http://inhabitat.com/americas-first-food-forest-from-ground-level-to-canopy-urban-agriculture-is-growing-seattle/

Paris, ville fruitière?

Rendre la ville fruitière,…les confrères Montréalais de Vergers Urbains y travaillent, espérons que les franciliens y trouvent leur inspiration.

http://agriculturemontreal.com/nouvelles/montreal-ville-fruitiere

Montréal, ville fruitière?

 

Saviez-vous que malgré le climat rigoureux québécois, plusieurs pêchers et figuiers poussent à Montréal? Que le couvent des Hospitalières sur l’avenue des Pins abrite un verger à l’abri de tout regard où l’on oublie que nous sommes à deux pas du Centre-Ville? Avez-vous déjà goûté des amélanches de Montréal?

 Pourtant, Montréal a un patrimoine fruitier digne de mention. Et plusieurs groupes se dédient à mettre ce patrimoine en valeur pour redonner à Montréal son caractère fruitier. En recréant des espaces fruitiers productifs et éducatifs ou encore en organisant la cueillette et la distribution des fruits produits par les arbres fruitiers de la ville.
Des arbres fruitiers à Montréal?
Lorsqu’on parle d’arbres fruitiers à Montréal, le premier réflexe peut être de penser aux grands vergers que l’on retrouve principalement dans les secteurs périurbains de l’agglomération, par exemple à l’Île-Perrot ou à Senneville. Mais en se rapprochant du centre-ville de Montréal, il est également possible de retrouver quelques vergers dignes de mention, que ce soit le verger patrimonial des Hospitalières sur le Plateau Mont-Royal, le verger commémoratif du Centre d’architecture canadien ou encore le verger en espalier du Château Ramezay.
 Il ne faut pas non plus négliger les cours privées. Une ballade estivale dans les ruelles du Plateau Mont-Royal ou de Villeray vous permettra en effet de constater qu’il y a plus d’arbres fruitiers à Montréal que vous ne le pensiez!
 
La place des arbres fruitiers dans la « forêt urbaine »
Les arbres fruitiers représenteraient à Montréal environ 4% de l’ensemble des arbres publics dans les arrondissements centraux de Montréal[1], dont des fruits méconnus, tels que l’amélanchier et le cerisier de Virginie, aussi connu sous le nom cerisier à grappes. Mais comment valoriser cette production ? L’une des approches développées depuis de nombreuses années est la cueillette collective.  Continuer la lecture de « Paris, ville fruitière? »

40 000 arbres fruitiers dans la ville

Planter des manguiers et des durions sur le bords des avenues et des rues de la ville : c’est l’idée d’un nouveau programme lancé par le maire « star » de Jakarta, Jokowi. Les habitants seront libres d’en récolter les fruits.

0611-ZAJakartaLe maire de Jakarta, Joko Widodo, alias Jokowi, vient de lancer un programme de plantation de 40 000 arbres fruitiers le long des rues, avenues et terrains vacants de la capitale indonésienne. Les plantations commenceront fin novembre, avec l’arrivée de la mousson : manguiers, durions, jambosiers et autres letchis chevelus broderont les voies publiques…

Libre aux dix millions de citadins d’en récolter les fruits, a déclaré Jokowi au quotidien Kompas, en ajoutant : « Une ville se doit d’être esthétique, verte et nutritive ». Les arbres serviront également d’ombrage aux piétons et de couloirs aériens pour les aigles de Sibérie, qui migrent chaque année en septembre vers des contrées plus chaudes et pour lesquelles Jakarta est une des ultimes étapes.

Voilà qui va encore grandir la popularité de Jokowi, que tous les sondages donnent déjà gagnant aux élections présidentielles de 2014, alors qu’il ne s’est pas encore déclaré candidat.

http://www.courrierinternational.com/article/2013/11/06/des-arbres-fruitiers-dans-la-ville

…et à Paris c’est pour quand?